Sauterelles au Costa Rica : ravageur du jardin, du potager et des cultures
✓ Entreprise de désinsectisation agréée par le ministère de la Santé · ✓ Intervention 24 h/24, tous les jours · ✓ Tarifs publiés sur notre site
Exploitations, copropriétés et entreprises : devis sur WhatsAppEntreprise agréée par le ministère de la Santé · Intervention 24 h/24 et 7 j/7
- Application ciblée dans les potagers, espaces verts et cultures, avec visite d’évaluation.
- Dans une maison, prise en charge pendant la visite à ₡39 900 s’il y a d’autres nuisibles.
- Révision de 30 jours une fois le plan terminé, sous conditions
- Date confirmée en moins d’une heure
Au Costa Rica, les sauterelles apparaissent à la fin de la saison sèche et avec les premières pluies, entre avril et juin, quand les œufs restés enfouis pendant la saison sèche éclosent tous en même temps. Quelques semaines plus tard, les larves sont déjà dans l’herbe, et dès juillet les adultes mangent les feuilles de tout ce qu’ils trouvent : potager, jardin, arbres fruitiers, prairie. Dans une maison de la GAM (la grande agglomération de San José), cela se traduit par des feuilles grignotées depuis le bord et de grandes sauterelles vertes collées au mur la nuit, attirées par la lumière.
La bonne nouvelle, c’est que pour une maison, la sauterelle est presque toujours un problème de jardin, pas de santé : elle ne pique pas, ne transmet rien et ne se reproduit pas dans l’habitation. On la gère avec une pelouse rase, des barrières physiques sur le potager et, quand elles sont nombreuses, une application ciblée. Là où il faut agir avec méthode, c’est dans les exploitations, les pépinières, les copropriétés avec de grands espaces verts et les entreprises avec des cultures, car les dégâts y sont économiques et une forte population une saison laisse des œufs pour la suivante.
- Ordre des orthoptères : « chapulín » et sauterelle désignent la même chose ; le criquet migrateur est celui qui forme des essaims.
- Elles éclosent avec les premières pluies ; les dégâts vont de mai à septembre.
- Elles mangent les feuilles du potager, du jardin, des arbres fruitiers et des prairies. Elles ne piquent pas et ne s’installent pas dans la maison.
- On les gère avec une pelouse rase, des barrières, la lutte biologique et une application ciblée. On ne traite pas tout le jardin.
- Exploitations, copropriétés et entreprises : devis sur WhatsApp ; dans une maison, inclus dans la visite à ₡39 900.
Sommaire
- De quoi s’agit-il : « chapulín », sauterelle et criquet migrateur
- Quand elles apparaissent et combien de temps elles restent
- Les dégâts au jardin, au potager, sur la pelouse et dans les cultures
- La grande sauterelle verte et les petites de la pelouse
- Pourquoi elles arrivent à la maison
- Comment les gérer
- Ce qu’il ne faut pas faire
- Service pour exploitations, copropriétés et entreprises, et ce qui se passe dans une maison
- Nos interventions (photos réelles)
- Questions fréquentes
De quoi s’agit-il : « chapulín », sauterelle et criquet migrateur
« Chapulín » et sauterelle sont deux noms pour le même groupe : les orthoptères à antennes courtes (ordre des Orthoptera, sous-ordre des Caelifera). Au Costa Rica, on dit chapulín. Ils ont de longues pattes arrière pour sauter, de fortes mandibules pour couper les feuilles et, à l’âge adulte, des ailes pour voler sur de courtes distances. Il en existe des dizaines d’espèces dans le pays, de celles de 1 cm dans l’herbe à celles de 10 cm dans les arbres.
Le criquet migrateur n’est pas une espèce distincte mais un comportement : certaines sauterelles, quand la population explose, changent de couleur et de conduite, se regroupent et migrent en essaims de milliers ou de millions d’individus. En Amérique centrale, l’espèce qui adopte ce comportement est le criquet d’Amérique centrale (Schistocerca piceifrons), qui apparaît de façon sporadique dans le Pacifique nord du Costa Rica lors d’années sèches suivies de fortes pluies. C’est un problème agricole régional, coordonné par le ministère de l’Agriculture et les producteurs, pas un problème domestique. Les grillons et les sauterelles vertes à très longues antennes qui chantent la nuit sont des parents, mais ils ne se comportent pas comme des ravageurs du feuillage.
Quand elles apparaissent et combien de temps elles restent
Le cycle suit les pluies. La femelle pond ses œufs dans le sol à la fin de la saison des pluies, enfouis à quelques centimètres dans un terrain nu ou à l’herbe clairsemée : bords de chemins, terrains vagues, prairies, bordure du potager. Les œufs restent immobiles pendant toute la saison sèche.
Avec les premières pluies, d’avril à juin selon la région, ils éclosent en masse. Les larves sont des sauterelles miniatures, sans ailes, qui muent cinq ou six fois en six à huit semaines ; elles se déplacent peu et mangent près de leur lieu d’éclosion, et c’est le moment où la lutte est la plus facile. De juillet à septembre, ce sont des adultes ailés qui se dispersent, et c’est alors qu’on les voit dans la maison et dans les arbres. Vers octobre, elles pondent et la population diminue. Si vous en avez eu beaucoup au jardin l’année précédente, comptez sur le fait que les œufs sont là.
Les dégâts au jardin, au potager, sur la pelouse et dans les cultures
La sauterelle mange des feuilles, et beaucoup : un gros adulte consomme chaque jour plusieurs fois son poids en feuillage. Le dégât typique est une feuille grignotée depuis le bord vers l’intérieur, avec de grandes découpes irrégulières, différent du trou au centre que laissent les chenilles ou les limaces. Lors de fortes attaques, il ne reste que les nervures.
- Potagers familiaux : laitue, blette, chou, haricot, maïs tendre, feuilles de piment et de tomate. Un petit potager peut être dévasté en une semaine de juillet.
- Jardin : jeunes pousses des plantes ornementales, hibiscus, crotons, bougainvilliers, feuilles de bananier plantain et petits palmiers.
- Pelouse : sur les gazons, les dégâts apparaissent sous forme de plaques clairsemées ; dans les pâturages à forte population, elles concurrencent le bétail pour le fourrage.
- Cultures et arbres fruitiers : maïs, riz, sorgho, canne à sucre, légumes, jeunes agrumes et avocatiers. En pépinière, les dégâts sur les jeunes plants sont les plus coûteux.
La grande sauterelle verte et les petites de la pelouse
Celle qui attire le plus l’attention autour des maisons est la sauterelle géante (Tropidacris cristata), l’un des plus grands orthoptères du monde : l’adulte mesure de 10 à 14 cm, est vert ou brun olive avec une crête sur le thorax et montre en vol des ailes postérieures rougeâtres. Les larves sont noires à rayures jaunes ou orange et se regroupent par dizaines sur un même arbuste, ce qui impressionne mais permet de les traiter d’un seul coup. Elle mange les feuilles des arbres et arbustes (goyavier, jocote, badamier, palmiers) et entre parfois dans le potager. Elle est inoffensive pour l’homme ; si on l’attrape, elle donne un coup de patte avec les épines de ses pattes arrière, rien de plus.
Les petites sauterelles de la pelouse, de 1 à 4 cm, vertes, brunes ou grises, sont celles qui causent les dégâts économiques : celles qui sautent par dizaines quand on marche dans l’herbe en juillet, celles qui dévastent le potager et celles qui atteignent des densités de ravageur dans les exploitations. La gestion est la même pour toutes.
Pourquoi elles arrivent à la maison
La sauterelle ne cherche pas à entrer dans la maison ; c’est la maison qui se trouve au milieu de son habitat. Trois choses la rapprochent :
- La lumière. Les adultes volent la nuit vers les ampoules de la véranda et de la terrasse, et au matin on les retrouve collés au mur, à la moustiquaire ou dans le salon si la fenêtre est restée ouverte. Une ampoule blanc froid attire davantage qu’une ampoule jaune chaud.
- L’herbe haute. Une pelouse de 20 cm est à la fois nourriture et abri. Un jardin à la pelouse rase compte une fraction des sauterelles du voisin qui ne tond pas.
- Terrains vagues et prairies voisines. Ce sont les lieux de reproduction : du terrain nu pour pondre et des mauvaises herbes pour les larves. Quand les adultes se dispersent en juillet, la maison d’à côté reçoit la première vague. Contre cela, on ne peut guère que protéger son propre terrain.
Comment les gérer
La bonne gestion se fait par étapes, et le moins cher vient en premier :
- Pelouse rase et sans mauvaises herbes. Tondez régulièrement de mai à septembre et désherbez la bordure du terrain, surtout du côté du terrain voisin. Cela prive les larves de nourriture et d’abri.
- Barrières physiques sur le potager. Un filet anti-insectes sur arceaux protège laitues, blettes et jeunes plants sans aucun produit. C’est la mesure la plus efficace pour un potager familial et celle que nous recommandons en premier.
- Ramassage et éclairage. Les grosses sauterelles se ramassent à la main à l’aube. Éteindre les lumières extérieures inutiles réduit le nombre de sauterelles qui arrivent.
- Lutte biologique. Oiseaux, guêpes prédatrices et araignées mangent sauterelles et larves ; un jardin sans insecticide à large échelle conserve cette aide. Pour les exploitations, il existe des produits à base du champignon Metarhizium, utilisés contre le criquet dans plusieurs pays, qui infectent l’insecte sans affecter les mammifères ; ils sont conçus pour l’agriculture et ont besoin d’humidité.
- Application ciblée. En cas de forte population, on applique un insecticide autorisé à l’endroit et au moment précis : sur les larves regroupées en mai et juin, sur les bordures par où elles avancent et sur les bandes de mauvaises herbes où elles se concentrent. On traite ce qui est nécessaire, pas toute l’exploitation, et on respecte le délai avant récolte.
Ce qu’il ne faut pas faire
Ne traitez pas tout le jardin avec un insecticide à large spectre parce que vous avez vu des sauterelles, encore moins s’il y a des chiens, des chats, des poules ou des enfants qui jouent sur la pelouse. Cela tue aussi les guêpes, les araignées et les oiseaux qui les régulent, laisse des résidus sur le gazon où l’animal se roule, et celles du terrain voisin arrivent quand même la semaine suivante.
N’utilisez pas de produits agricoles de la jardinerie à l’intérieur d’une maison ni dans un potager dont vous mangerez les légumes quelques jours plus tard : ils sont dosés pour les cultures, avec des délais avant récolte que personne ne respecte dans un potager familial.
Ne brûlez pas les mauvaises herbes pour « en finir avec les œufs ». C’est un risque d’incendie et les œufs sont enfouis ; le feu ne les atteint pas.
Service pour exploitations, copropriétés et entreprises, et ce qui se passe dans une maison
Là où la sauterelle coûte vraiment de l’argent, c’est dans les exploitations, pépinières, copropriétés avec de grands espaces verts, hôtels et entreprises avec des cultures ou des espaces verts. EcoPlagas y réalise une visite d’évaluation, détermine à quelle étape du cycle se trouve la population et applique de façon ciblée un produit autorisé sur les bandes et aux moments appropriés, avec un suivi pour la saison. Le devis se fait sur WhatsApp, car il dépend de la surface, de la culture et du nombre d’applications ; il en va de même pour les fourmis coupe-feuilles, qui partagent souvent l’exploitation avec les sauterelles. Le détail se trouve dans la lutte antiparasitaire pour les entreprises.
Dans une maison, soyons francs : quelques sauterelles ne justifient pas une désinsectisation, et nous vous dirons de tondre la pelouse et de poser un filet sur le potager. Si la maison a déjà une visite prévue pour des fourmis, des cafards ou un autre nuisible courant, le technicien traite aussi les bandes d’herbe et de mauvaises herbes où elles se concentrent, dans la même visite à ₡39 900 pour une maison jusqu’à 100 m² (₡49 900 jusqu’à 200 m², ₡59 900 au-delà de 200 m², TVA incluse, sans frais de déplacement dans la GAM). Si le logement n’a pas été traité depuis 6 mois, il faut deux applications et la deuxième est payante ; la révision de 30 jours ne s’applique qu’une fois le plan terminé.
Comment EcoPlagas traite les espaces verts et les jardins
Photos d’interventions réelles, tirées des rapports récents de nos techniciens.


Questions fréquentes
- Les sauterelles sont-elles dangereuses pour l’homme ?
- Non. Elles ne piquent pas, ne transmettent pas de maladies et ne se reproduisent pas dans la maison. La sauterelle géante peut donner un coup de patte avec les épines de ses pattes arrière si on l’attrape, rien de plus. Les dégâts concernent les plantes.
- À quelle période y a-t-il le plus de sauterelles au Costa Rica ?
- Elles éclosent avec les premières pluies, d’avril à juin, et les adultes se dispersent de juillet à septembre, période où on les voit le plus dans les jardins et les maisons. Vers octobre, elles pondent dans le sol et la population diminue jusqu’à l’année suivante.
- Comment protéger mon potager des sauterelles ?
- Avec un filet anti-insectes ou un voile agricole sur arceaux, une pelouse tondue autour et pas de mauvaises herbes en bordure. C’est plus efficace et plus sûr que n’importe quel produit dans un potager dont vous mangerez les légumes quelques jours plus tard.
- Pourquoi y a-t-il de grosses sauterelles collées au mur la nuit ?
- Les adultes volent vers la lumière des ampoules de la véranda et se retrouvent au matin sur le mur ou la moustiquaire. Passer à des ampoules à lumière chaude et éteindre celles qui ne servent pas réduit le nombre de sauterelles qui arrivent.
- Traitez-vous le jardin contre les sauterelles ?
- Pas le jardin entier : cela tue les prédateurs qui les régulent, laisse des résidus là où jouent les enfants et les animaux, et celles du terrain voisin arrivent quand même. Nous traitons de façon ciblée, sur des bandes et à des moments précis, et dans une maison cela est pris en charge pendant la visite s’il y a d’autres nuisibles.
- Combien coûte la lutte contre les sauterelles ?
- Pour les exploitations, copropriétés et entreprises, le devis se fait sur WhatsApp selon la surface et la culture, avec une visite d’évaluation. Dans une maison, c’est inclus dans la visite pour nuisibles courants : ₡39 900 jusqu’à 100 m², ₡49 900 jusqu’à 200 m² et ₡59 900 au-delà de 200 m², TVA incluse et sans frais de déplacement dans la GAM.